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L’écologie critique l’enseignement du "Gender pour tous" et la pédophilie à l’école

dimanche 21 septembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Avec l’enseignement du "Gender pour tous" à l’école, la libéralisation totale de la PMA et de la GPA, la lutte des idéologues du lobby LGBT s’engage contre les parents d’élèves, contre les familles, contre les classes moyennes en tant que telles, et contre la population qui travaille, pour la destruction des valeurs de l’humanisme sociétal au profit du "Nouvel ordre mondial de l’économie libérale-libertaire"
Face aux agressions de la tyrannie idéologique libertaire de l’État-PS contre les familles du pays réel, les classes moyennes sont devenues une sorte "d’armée de réserve", composée de résistants et d’opposants acharnés, et motivés dans leur âme, contre le projet de "Plan Égalité" et l’idéologie des "ABCD de l’égalité" à l’école, en se plaçant à la pointe de tous les combats contre les risques grandissants de pédophilie.
À propos de "La croisade anti-gender" Julien Del Greco met en scène le "terrorisme de la pensée" et il rapporte le témoignage du rédacteur en chef de "L’Écologiste", Thierry Jacaud, qui condamne "un mensonge officiel incroyable dont on imagine aisément les ravages sur les enfants".
Il voit dans les projets (du "Gender pour tous") du gouvernement "une négation sidérante de la nature, l’aboutissement consternant de notre société qui détruit la nature dans la réalité (et) dans les esprits".
Le rédacteur en chef de "La Décroissance", Vincent Cheynet, ridiculise les libertaires :
"Tout doit être neutre ! La déconstruction culturelle, notamment des représentations sexuelles, est l’identité de la gauche… La casse des identités, à commencer par la première d’entre elles, l’identité sexuelle, livre la personne en position de proie idéale…"
Selon lui "l’idéologie des genders est l’ultime produit (de la décadence intellectuelle et morale) du libéralisme… (C’est pourquoi) le système médiatique (de promotion de la décadence intellectuelle et morale et d’anéantissement de la famille) à la botte des intérêts (a) pris fait et cause pour l’idéologie des genders."
Julien Del Greco cite Vincent Cheynet : "Il renverse les accusations des pro-gender : "Si la "réaction" consiste à refuser l’apport de la science pour céder à une approche émotive, affective et archaïque, on peut considérer les tenants des "gender studies" comme de véritables réactionnaires".
En niant la différence [homme-femme], l’économie libérale-libertaire obéit à une contrainte de liberté et d’égalité de la consommation de masse uni-genre pour des objets de consommation standardisés. Ainsi, la société libérale-libertaire est devant une opportunité de nouveaux profits avec le développement uni-genre de la consommation de masse. À propos de la consommation de la famille, elle a lieu en général sur un fond de débat en ce qui concerne les dépenses des jeunes, et les parents qui ne sont pas d’accord doivent pouvoir se taire, céder et baisser les yeux devant les exigences et même les menaces de leurs enfants.
C’est pourquoi la destruction de la famille et l’anéantissement de l’autorité des parents doit profiter à la libre consommation au profit de l’économie libérale-libertaire.
Telles sont réflexions inspirées des écrits de Julien Del Greco.
Il insiste sur l’outrageant projet politique des idéologues du lobby LGBT, en faveur de la promotion de l’indifférenciation sexuelle, et du mouvement de l’économie libérale-libertaire mondialiste, qui "veut réduire en cendres toutes les différences : sexuelles, ethno-culturelles et politiques", pour mettre en vente toujours plus de produits uniformisés, après le succès mondial du tube de dentifrice de 75 ml "au prix de 100 ml" !
Julien Del Greco cite Serge Latouche qui met en cause et fait la critique du "Nouvel ordre mondial de l’économie libérale-libertaire" : "Un gigantesque réseau mondial mis en œuvre par des firmes et des entités transnationales qui soumettent États, partis, sectes, syndicats, ONG, etc. (avec la complicité de) l’ensemble des médias de masse, des multinationales, des grandes banques et des financiers qui, de façon plus ou moins directe, travaillent ensemble ou ont des intérêts en commun avec la mondialisation, et auxquels les démocraties occidentales sont soumises."
Guillaume Le Carbonnel montre comment Vincent Cheynet propose une approche critique totalement vivifiante du "Système de la mondialisation" et du triomphe du "Nouvel ordre mondial de l’économie libérale-libertaire" : "Il s’agit là d’une véritable bouffée d’air frais.
"Cheynet a fait paraître en mars un petit opuscule intitulé "Décroissance ou décadence", dans lequel il revenait sur tous les thèmes liés à (la mondialisation de la démesure) que nous connaissons actuellement…
"Décroissance ou décadence" est admirable en tous points… Il s’agit de dresser un constat impitoyable : l’absence totale de véritables pensées critiques au cœur de la société médiatique.
"Chaque société a les philosophes qu’elle mérite. La société de consommation a sa meute de chiens de garde", écrit Vincent Cheynet. Il critique "une certaine forme de résignation (de certains philosophes de la société de consommation, qui) expliquent qu’il n’y a pas qu’autre choix que la voie du capitalisme, du productivisme et que l’innovation seule sauvera le monde".
Guillaume Le Carbonnel écrit que Cheynet défait, une à une, les "thèses fumeuses de ces créatures du système, ces poseurs pour médias libéraux". Il ajoute que "Bruno Clémentin, dans l’éditorial, rappelle que la manipulation des masses est toujours à l’œuvre"… dans le "pathos bobo du capitalisme" de genre !
"Tout serait à citer dans ce nouveau numéro de La Décroissance (qui) lance quelques pistes de dissidences possibles avec… les précurseurs de la décroissance (et les) penseurs emblématiques de la critique de la démesure (et) des indispensables qui permettent d’entrer en dissidence avec la marchandisation (insolente) du monde (de l’enfant, de la procréation, du sexe et de la famille). Un autre monde reste à inventer et il nous appartient dès à présent de poser les jalons de cette société alternative".
"Nul doute que des identitaires, et ils sont nombreux, répondront présents !"
Mais le Nouvel ordre mondial de l’économie libérale-libertaire ne l’entend pas du tout ainsi, pour qui "La théorie du genre n’existe pas." C’est pourquoi le mensonge se répand sans vergogne : "Il faut arrêter avec ces théories du genre fantasmagoriques qui veulent faire croire que l’on va partir dans des délires. Je pense à Farida Belghoul, avec ces journées de retrait de l’école qui sont d’une bêtise absolue !"
C’est ce qu’a annoncé Nicolas Rividi, porte-parole d’Inter-LGBT à la presse.
On peut lire : "En tant qu’acteur de la société, toute personne est dans la responsabilité dans l’orientation que prendra celle-ci à l’égard des LGBT, lesbiennes, gays, bi, trans. Il s’agit d’une question d’ouverture dans la société actuelle.
"Paradoxalement, depuis l’adoption du mariage (homosexuel) pour tous, on constate une augmentation de plus de 80 % de cas d’homophobie en France. Comment peut-on faire pour que la société de demain soit plus égalitaire que celle d’aujourd’hui ?
"Nous avons posé cette question à notre interlocuteur Nicolas Rividi, porte-parole d’Inter-LGBT.
Pour Nicolas Rividi, porte-parole d’Inter-LGBT : "Le problème c’est l’homophobie", la transphobie et les LGBT-phobies… Ce n’est donc pas la tyrannie idéologique de l’État-PS, la lutte contre la laïcité à l’école, l’idéologie des "ABCD de l’égalité", la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école…
"Nous, ce qu’on demande au gouvernement aujourd’hui, ce sont des mesures fortes immédiates qui soient prises et qui soient assumées par le gouvernement… La réalisation d’une enquête annuelle sur les LGBT-phobies… La relance sans délais du plan initié par madame Belkacem en octobre 2012 qui prévoyait un certain nombre de dispositifs de lutte contre l’homophobie et qui est aujourd’hui au point mort.
"C’est aussi un engagement réel dans l’éducation. C’est-à-dire à l’école, "dès le plus jeune âge", inciter les enfants, les jeunes, les adolescents à lutter eux-mêmes contre les stéréotypes sexistes, contre les stéréotypes de genre, contre l’homophobie en faisant comprendre aux gens que l’autre même différent n’est pas un ennemi, mais c’est une part de la société et qu’on peut très bien vivre ensemble sans aucun problème.
"En ce qui concerne l’école, on parle de plus en plus souvent de la théorie du genre. Est-ce que vous pensez que cette théorie sera finalement adoptée en France, en Europe ou peut-être dans le monde entier ?
"La théorie du genre n’existe pas. C’est un terme qui a été inventé par des personnes désireuses d’entretenir un flou et de faire peur. Il n’y a pas de théorie du genre. Il y a des études de genre.
"Ce sont des études qui visent à étudier la position sociale des uns et des autres, des unes et des autres dans la société, en fonction du fait qu’ils sont des hommes, des femmes, des personnes trans, etc.
"Et là encore, ça a été complètement caricaturé par les mouvements d’opposition en France qui en ont fait un étendard pour expliquer que le gouvernement allait transformer en filles tous les garçons et les petites filles en petits garçons dans toutes les écoles…
"Il ne s’agit pas d’implanter la théorie du genre en France, il s’agit juste de dire que les filles et les garçons, les hommes et les femmes ont les mêmes droits, les mêmes devoirs et ont droit à la même place dans la société. L’idée qui voudrait que les femmes soient assignées (par qui, pourquoi, comment ?) à certains rôles, que les homosexuels soient assignés à un certain nombre de rôles et que les hétéros ou les hommes soient assignés à un certain nombre de rôles est une idée erronée aujourd’hui".
Il y a bien là de quoi "entretenir un flou et de faire peur" aux familles et aux parents d’élèves !
Et c’est pourquoi le mouvement de la "Manif pour tous" montre qu’une grande partie des classes moyennes ont déjà pris conscience de leur mission historique de révolte contre l’enseignement du "Gender pour tous" et contre la tyrannie idéologique honteuse de l’État-PS, avec la propagande homosexuelle, bi-, trans-, impudique du lobby LGBT, contre la laïcité à l’école de la république socialiste.