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Hollande, le présomptueux, et sa réélection imaginaire !

mardi 25 août 2015

La seule vocation politique de Hollande, c’est la mobilisation de l’État et des médias inféodés pour sa réélection. Il est donc inutile de vouloir régler les problèmes du jour. Seule compte la réélection de Hollande, le présomptueux. La vocation politique du moment, c’est le rêve de sa réélection purement formelle.

C’est le rêve de l’ego de l’homme normal sans aucune envergure politique. Une seule question : "Que faire pour ma réélection ? Quel contenu objectif donner à mon activité politique médiocre, de communication et de représentation sur les télés et dans les médias, sur le fondement de mes promesses non tenues ?"

Hollande veut continuer à ignorer les vrais problèmes concernant la vie réelle. Toutes les questions économiques et politiques de cet ordre sont niées. C’est pourquoi, il exclut entièrement tout projet de réforme des dépenses somptuaires de l’État-PS. De nouveaux projets de dépenses sont à l’ordre du jour pour 2017 !

Ces questions n’ont aucun rapport avec le problème général de la réélection qui se pose à Hollande.

John Quincy Adams est un avocat et un ancien président des États-Unis d’Amérique, qui a été plus tard le député d’une circonscription du Massachusetts, à la Chambre des représentants.

Dans le film Amistad, de Steven Spielberg (1997), le président sortant, Martin Van Buren, est montré comme un être hésitant, médiocre, lâche, falot et inconsistant, qui ne pense qu’à sa réélection et qui sera battu. John Quincy Adams décrit l’attitude du candidat falot et inconsistant, Martin Van Buren : "Ce qui occupe ses pensées, c’est de représenter tout pour tout le monde, c’est-à-dire n’être rien pour personne !"

En clair, le candidat normal doit être un produit fade et inconsistant, un produit falot et sans saveur, un produit passe-partout, pour plaire à tout le monde et surtout ne déplaire à personne !

C’est la politique de Hollande qui cherche à être réélu et non pas à gouverner le pays. Évidemment, la politique de Hollande, le président aux petits pieds, n’aura pas la grandeur de l’action du Général de Gaulle.

Hollande entend uniquement, par "politique", la direction des institutions de la république socialiste confiées aux copains et aux coquins, ceux qui infiltrent, aujourd’hui, tous les rouages de l’État-PS. C’est pourquoi le lobby gay-GOF-LGBT exerce son influence pernicieuse sur la direction des affaires de l’État-PS.

Hollande, le président en paroles, façon Chirac-corrézien, ne fait rien. On peut seulement le définir "politiquement" par le "contenu opportuniste des paroles" et surtout par "ce qu’il ne fait pas".

Maintenant, la seule vocation politique de Hollande, c’est la gabegie de sa campagne ré-électorale !

La politique criminelle se résume à la tyrannie de la bienveillance et au laxisme généralisé.

La protection et la multiplication des fonctionnaires ont pour résultat un absentéisme et une corruption en augmentation. C’est la loi de Parkinson : "Plus on est nombreux, moins on travaille".

On sait que c’était la règle qui régnait dans toutes les républiques socialistes.

Finalement, la politique de Hollande, c’est la politique de la dépense. C’est la politique de l’ADA, c’est la politique de la dépense avec l’argent des autres, l’argent des cons-tribuables : "C’est pas cher, c’est l’État qui paye !" C’est la politique de l’adolescent pourri-gâté : "C’est pas cher, c’est les parents qui payent !"

La république socialiste exemplaire de Hollande, c’est la république socialiste des faux-monnayeurs. La politique exemplaire de Hollande, c’est la politique des faussaires. Les agences de notation, Standard & Poor’s et Moody’s, mettent en cause l’incurie de l’État-PS. Les socialistes crient : "Supprimons les agences de notation !" alors que les avis des agences de notation ne font que s’ajouter à ceux de la Cour des comptes…

La fièvre fiscaliste met en jeu la santé d’une économie malade ? Les socialistes crient : "Supprimons les thermomètres !" C’est la surenchère de la peste socialiste "confiscaliste", mais pas "pour tous" !

C’est la maladie névropathique de l’égalitarisme socialiste : Les inégalités se creusent à l’école. Les socialistes crient : "Supprimons les notes !" C’est le droit au "bac pour tous" et aux faux diplômes usurpés !

Selon le site Mediapart, Geneviève Fioraso "s’est inventé une maîtrise d’économie qu’elle n’a jamais obtenue". Le Point : "La secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur n’a jamais suivi aucun cursus dans cette discipline, rapporte le site d’informations, après avoir contacté les universités concernées". Geneviève Fioraso s’est inventé une maîtrise d’économie. Pour (être) en charge des universités, cela dépasse l’entendement, se scandalise Brighelli. La secrétaire d’État n’a pas de maîtrise d’économie mais une simple licence.

Après la publication de l’article, Geneviève Fioraso a tenu à réagir. La ministre se dit "scandalisée par les accusations qui lui sont faites" et donne sa version des faits. Contactée par le site d’informations, Geneviève Fioraso a répondu "qu’elle possédait une maîtrise d’anglais "option économie"… Ben voyons !

Lu dans la presse : "Un autre menteur du PS : Cambadélis ! (Hollande) aurait-il vocation à couvrir les faussaires ? À moins que le mensonge ne soit, finalement, qu’un cas particulier de l’incompétence."

"À chaque semaine son scandale au PS. Laurent Mauduit a publié un livre, dans lequel il révèle les résultats d’une enquête sur des responsables du pouvoir socialiste. On découvre comment l’actuel premier secrétaire du PS a, en 1985, "usurpé ses titres universitaires". (En) 1984, Jean-Christophe Cambadélis veut décrocher un doctorat pour favoriser son plan de carrière. Comme il n’a ni licence, ni maîtrise, ni DEA, il a l’idée de fabriquer un faux diplôme universitaire (DU)… Pour prétendre à ce doctorat (bidon), Cambadélis se serait inscrit sans les diplômes nécessaires, avec l’aide d’un ami qui sera… son directeur de thèse !"

Les scandales au PS, c’est la politique des faussaires, c’est : "Corruption à tous les étages"…

La "morale politique socialiste" a été "confiée, non sans cynisme, par Cambadélis, quand Mediapart a contesté son cursus universitaire. "Je devais redoubler, cela me faisait suer ! J’ai bénéficié d’une dérogation pour "compétences acquises" (par copinage et corruption socialiste) signée par le président de l’université de Jussieu, afin de passer de la licence à la maîtrise, alors que je n’avais pas validé toutes mes matières".

"Intéressante argumentation (née de la corruption des mœurs de la gauche politico-universitaire), de la part d’un donneur de leçon comme (Cambadélis et comme) en produit en série le PS".

Le rouleau compresseur Bleu Marine est en marche. Les 25% des élections européennes semblent se transformer en "raz de marée" électoral et dépasser les 30% aux élections régionales. De quoi inquiéter la "RESF", la République Exemplaire Socialiste des Faussaires, avant les élections présidentielles de 2017.


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.parismatch.com/Actu/Poli...