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Hollande et le droit à l’oubli

samedi 16 juillet 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

La fiction d’une opposition politique n’est qu’un prétexte pour maintenir en place le système UMPS. Et l’objectif du système UMPS n’est atteint que lorsque, sous l’effet de la plus gigantesque des mystifications socialo-populistes, le peuple des électeurs-citoyens se soumet plus ou moins volontairement, autrement dit, lorsque le peuple renonce à ses droits civiques et politiques et se réfugie dans l’abstention.
Le but du système arbitraire des fraternités GOF-UMP est de détruire la totalité des droits civils du peuple des électeurs-citoyens, de telle sorte que le peuple finisse par être mis hors-la-loi dans son propre pays, au même titre que les apatrides et les criminels. La destruction des droits de la famille traditionnelle, la déchéance de la personne juridique, sont un préalable indispensable à la complète domination politique du peuple soumis. Cela ne vaut pas seulement pour les criminels, la déchéance de personnalité et la destruction des droits civils valent à la fois pour les adversaires politiques et pour tout ressortissant d’un État Européen.
Le libre consentement à la soumission constitue, pour la domination totale, un objectif aussi éminent que la destruction de la libre opposition. Les procédures politiques socialistes arbitraires de la police et de la justice contre les adversaires politiques détruisent la validité du principe de libre expression de l’opposition.
Cette persécution politique socialiste, de nature tyrannique arbitraire, contre les opinions politiques ou religieuses, envers certains types de comportement social traditionnel, intellectuel ou religieux, envers les "nouveaux crimes fraîchement inventés en forme de déviance idéologique", rend les arguments superflus, car aucune attitude, ni aucune opinion, ne peut résister à la menace d’une telle persécution politique socialiste.
Elle favorisera en 2017 la mise en place d’un nouveau système juridique, qui, doté cette fois d’un peu de stabilité, après les excès idéologiques de la république socialiste et des lois Taubira, ne manquera pas de faire apparaître la nouvelle "personnalité juridique de la famille native", c’est-à-dire de l’homme du pays réel. Cela mettra en échec la domination idéologique mondialiste totalitaire, avec la ligne éternellement mouvante du grand capital mondialisé, après la victoire de la Droite Nationale, c’est-à-dire de "l’Horizon Bleu Marine".
La persécution politique socialiste, avec des lois de nature tyrannique arbitraire, par leur rétroactivité toujours possible, renouvelle presque tous les jours la masse de gens susceptibles d’être mis en examen.
La tyrannie idéologique de l’État-PS constitue presque l’unique garantie de la pérennité politique des "idéologues du lobby GOF-LGBT" et, par là, de la poursuite de l’entreprise d’abolition totale des droits de la famille hétérosexuelle normale. C’est pourquoi la déconstruction de la famille, c’est une avancée idéologique décisive dans la préparation des futurs cadavres vivants des valeurs humaines, avec le meurtre politique de la personnalité morale, et du caractère sacré des "valeurs humanistes de la famille et de l’Homme normal".
Si on procède à une réflexion à propos des commentaires partisans et vides de sens des journaleux des médias inféodés de la gauche bobo-collabo sur le Brexit, on doit alors se demander combien, aujourd’hui en France, croient à l’importance d’une protestation des peuples européens soumis. Le Brexit a rendu, pour la première fois dans l’histoire, et cela d’une manière générale, la "domination de l’UE impossible".
Cet euro-scepticisme, c’est bien la grande réussite dans les urnes et le vrai chef-d’œuvre militant des électeurs britanniques. Les bureaucrates des banques de l’UE ont corrompu tous les droits des peuples et toutes les solidarités humaines. Avant le Brexit, la nuit était tombée sur l’avenir des peuples dans l’UE.
La déconstruction de la famille, c’est la nuit des peuples et la destruction en l’homme de la personne morale. Lorsqu’il n’y a plus de liberté d’expression, aucun témoignage de résistance n’est possible. Manifester par des pétitions, alors que la dictature arbitraire des fraternités GOF-UMP ne peut plus être écartée, c’est vouloir donner un sens à une démocratie qui a été confisquée, alors que l’État-PS de Hollande est devenu un cadavre qui marche, et que la résistance nationale n’est possible qu’au-delà de sa mort politique en 2017.
Pour s’accomplir, un geste radical comme le Brexit exige une profonde signification sociale. Nous sommes ici en France des millions à vivre sciemment dans l’absolue misère morale de la peste socialiste.
C’est pourquoi le peuple des citoyens-électeurs accepte sereinement cette échéance politique de 2017 sans la moindre résignation. L’opinion publique, et la plupart des adversaires politiques de l’État-PS de Hollande, font partie de ce grand mouvement d’oubli organisé de l’Histoire, qui non seulement enveloppera le ridicule de l’illusion et de l’arrogance re-présidentielles du candidat de la normalitude oisive, mais s’étendra aux familles politiques proches des socialistes et aux frondeurs, pour qui chagrin et souvenir de l’État-PS de Hollande seront définitivement interdits. En 2017, après l’exit de Hollande, les socialo-frondeurs gauchistes devront entamer immédiatement une procédure de divorce afin de protéger la vie du nouveau PS espéré.
Et si jamais Hollande avait la chance de revenir, ils lui refuseront avec indignation le soutien politique du nouveau PS. Le monde politique avait jusqu’ici, même dans les périodes de la république socialiste les plus noires, accordé à l’adversaire le droit au souvenir. C’est donc reconnaître comme allant de soi le fait que Hollande a trahi les idéaux qui justifient la fiction de la république socialiste. Il aura beau se livrer à tous ses pauvres simulacres politico-médiatiques pour soi-disant "relancer l’idée européenne" auprès des 27, il est totalement discrédité auprès des citoyens-électeurs malgré ses gesticulations re-présidentielles inventées par ses conseillers en communication pour les nuls ! Voilà pourquoi, avec Hollande : "C’est le droit à l’oubli". 

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard