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Hollande et la république socialiste des faussaires

vendredi 27 février 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Hollande, le politicien mystificateur de la république socialiste, est un allié naturel des faussaires du PS et des faux-monnayeurs de Syriza. La controverse sur la fausse monnaie de la république socialiste façon Hollande ne fait pas débat. Dès le plus jeune âge, à l’école de la médiocrité, "l’Éducation Nationales socialiste à la française" encourage les tricheurs et les faussaires en tous genres. Avec le droit au "bac pour tous", il est bel et bon de supprimer les notes qui valorisent indûment les bons élèves, alors que l’idéologie des "ABCD de l’égalité" doit valoriser les paresseux et les médiocres, en distribuant à tout-va des diplômes frelatés.

L’histoire de la pensée socialiste faussée vise à rappeler l’importance du débat sur l’égalitarisme de la médiocrité, que prône, dès l’école, "l’Éducation Nationales socialiste à la française".

Si la confrontation des différentes théories éducatives, qui influent sur la politique scolaire, constitue la controverse la plus importante de la science pédagogique, et mérite à ce titre une attention particulière, il est clair que la tyrannie des idéologues du lobby LGBT et de l’État-PS l’emporte sur la science pédagogique.

La compréhension du fonctionnement de "l’Éducation Nationales socialiste à la française", en tant que système bureaucratique, et en particulier la compréhension des causes institutionnelles à l’origine du cycle de la médiocrité de l’école socialiste, repose sur la nature même de l’idéologie socialiste faussée.

Les débats sur l’école à la française révèlent des enjeux de basse politique politicienne socialiste, qui sont considérés comme la préfiguration des polémiques actuelles sur les "diplômes usurpés" de Geneviève Fioraso et de Jean-Christophe Cambadélis.

D’après Mediapart, la presse fait état des "faux diplômes de la république socialiste des faussaires" : "la secrétaire d’État à l’enseignement supérieur et à la recherche, Geneviève Fioraso, s’est inventé une maîtrise d’économie qu’elle n’a en réalité jamais obtenue. Elle n’a même jamais suivi aucun cursus dans cette matière, contrairement à tout ce que racontent ses biographies officielles… Jean-Christophe Cambadélis, lui-même titulaire d’un intrigant doctorat, devrait envisager de diplômer tous les participants de l’Université d’été du Parti socialiste [dans la spécialité] du bobard ou de la mythomanie !

Selon Mediapart, Jean-Christophe Cambadélis serait un "spécialiste de la contrefaçon socialiste" au sein de la république socialiste des faussaires. "Laurent Mauduit révèle les résultats d’une longue enquête sur des responsables socialistes et leurs débuts en politique, à l’OCI trotskyste, à l’Unef et à la Mnef. Mauduit découvre ainsi comment l’actuel premier secrétaire du PS a, en 1985, usurpé ses titres universitaires.

"En 1984, Jean-Christophe Cambadélis, qui na obtenu ni licence, ni maîtrise, ni aucun DEA, veut un doctorat pour favoriser son plan de carrièrePour sinscrire à luniversité de Paris-VII-Jussieu, où il na pas mis les pieds jusquà présent, il dispose dun allié dans la place, en la personne de Pierre Fougeyrollas, que Jean-Christophe Cambadélis côtoie au siège de [l’officine trotskyste de] lOCI…

C’est pourquoi, "en juin 1985, Cambadélis obtient haut la main son doctorat.

"Le jury a cette singularité à savoir que deux de ses membres sont des proches de Cambadélis.

"Il s’agit de Pierre Fougeyrollas de lOCI et Pierre Lambert (dirigeant historique de l’OCI)…

"Cambadélis a milité au sein de lOCI dans les années 1970…

Le parcours universitaire et politique de Jean-Christophe Cambadélis est donc un "cursus validé" de faussaire à suivre : "Jai "bénéficié" dune dérogation pour "compétences acquises" signée par le Président de luniversité de Jussieu, Jean-Jacques Fol, afin de passer de la licence à la maîtrise alors que je navais pas validé toutes mes matières". Qui est ce Président socialiste bienveillant de l’université de Jussieu ?

Selon la presse, "Jean-Jacques Fol obtient une thèse en 1968, année où tout et nimporte quoi faisait figure de travail universitaire. En 1978, il accède à la fonction de maître de conférences, avant daccéder au rang de professeur des universités en 1979.

"Il est ensuite vice-président puis président de luniversité Paris VII-Jussieu, de 1982 à 1987."

Avec son livre de révélations, "À tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient", Laurent Mauduit a mis en scène la "corruption politique des milieux universitaires gauchistes", avec la thèse bidonnée et la carrière politique socialiste bidon de Cambadélis.

"Devant l’incurie de la politique scolaire et de la gestion de l’école de la république, selon "l’Éducation Nationales socialiste à la française", les socialistes faussaires crient : "Supprimons les notations  !"

La tyrannie idéologique de l’État-PS a voulu mettre en œuvre le principe de "l’égalitarisme de la médiocrité pour tous" à marche forcée. La (le) ministre de l’Éducation nationale socialiste a indiqué, à propos de la notation des élèves (mots relayés par l’Express) : "Quant à la polémique sur les notes,[…] la question n’est pas de les supprimer mais de "rendre l’évaluation intéressante [c’est-à-dire qu’il faut lire : bienveillante] pour l’élève (et lui) transmettre le désir d’apprendre, de progresser".

L’égalitarisme abstrait des élèves doit refuser le classement selon le mérite, ce qui créerait une sorte de hiérarchie injuste, la rémunération des efforts des élites scolaires étant objectivée sous forme de notes.

Une classe organisée selon un système de concurrence scolaire, sur la base honnie d’une hiérarchie du mérite, ne ferait que créer des sentiments de frustration fondés sur des inégalités sociales.

Quand Laurent Mauduit accuse Cambadélis, Premier secrétaire du PS, qui aurait fabriqué un faux diplôme pour obtenir un doctorat, qui serait donc usurpé, Cambadélis crie au complot.

On comprend que le "complot de Cambadélis", dans l’affaire des faux diplômes, est le "complot" des réseaux trotskistes au sein des Universités. C’est pourquoi l’affaire du doctorat de faussaire de Cambadélis permet de comprendre les bénéfices usurpés des solidarités agissantes dans le mouvement trotskiste !

D’où la lutte idéologique des idéologues du lobby LGBT et de l’État-PS, à l’origine de la longue, scandaleuse et dramatique histoire de la mystification des "ABCD de l’égalité". C’est pourquoi le culte de l’égalitarisme à l’école primaire restera à l’état d’intention pour la soi-disant "promotion de l’égalité sociale".

Il en résulte que l’égalitarisme va à l’encontre de l’autorité du maître et de l’éducation. C’est pourquoi Belkacem ne peut manquer de rencontrer une opposition farouche des familles et des parents d’élèves.

Si, à des fins d’égalitarisme, elle entreprend de supprimer les bourses au mérite et le culte de l’effort pour apprendre à l’école, et de transformer les élèves en assistés du modèle "socialisateur", selon la tradition aliénante de l’éducation soviétique, Belkacem aura encore bien des déconvenues.

Le "complot" des réseaux trotskistes, dans l’affaire du faux diplôme de Cambadélis, illustre clairement le "complot" des réseaux trotskistes au sein des Universités, pour détruire la notion même d’élite en France et surtout pour mettre à mal les grandes écoles et les filières élitistes de la bourgeoisie traditionnelle, cette forme de la "noblesse d’État", décrite si abondamment par Pierre Bourdieu.

La notion d’élite, en dehors du parti socialiste, est honnie par les idéologues de la médiocrité de l’État-PS. Pourquoi ? Mais, avant tout, parce que la notion détestable d’élite symbolise historiquement le mal absolu des "oppresseurs de la bourgeoisie contre le peuple de gauche".


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://lagauchematuer.fr/2014/11/12...