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Expulsée de la Chine Impériale, sale temps pour la journaleuse-militante de L’Obs

samedi 2 janvier 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Comment peut-on regretter "la salutaire décision de la Chine Impériale" d’expulser une journaleuse-militante médiocre ? On veut faire croire à une chasse aux sorcières quand il s’agit d’abord d’établir un cordon sanitaire pour protéger le peuple de la bêtise gauchisante contagieuse de la journaleuse-militante de L’Obs.
Heureusement pour nous : Sale temps pour la journaleuse-militante de L’Obs de gauche, le misérable torchon de la médiocratie socialiste et organe de propagande socialo-populiste des intellos-bobos friqués. Ce qui confond, dans ce non-événement, cette pseudo-affaire de presse-bobo, c’est la très cavalière vulgarité de l’attitude, de la conduite et du comportement des médias de la propagande socialo-populiste en France.
Si la journaleuse-militante de L’Obs est expulsée de la "Chine à la culture multi-millénaire", c’est pour des raisons politiques. En France, depuis Hollande l’audacieux, les médias serviles sont généralement soumis à la tyrannie idéologique de l’État-PS : ce sont les vils "laquais" du pouvoir socialo-populiste en place.
La décision de la Chine Impériale, d’expulser une journaleuse-militante vulgaire, est compréhensible, en toute logique, face à des polémiques partisanes socialo-franco-française médiocres, à usage interne. Les critiques partisanes voulaient aussi "créer un préjudice moral", par le "discrédit de la presse-collabo", comme contre la Russie et contre Assad, en Ukraine et en Syrie, ou encore contre Israël, en Palestine.
Dans la "guerre psychologique et politico-médiatique" contre la Chine et la Russie, il est normal que la journaleuse-militante vulgaire puisse avoir sa place, aux côtés des autres victimes collatérales de la politique impérialiste de l’insignifiant Obama, et de Kerry le clown, à laquelle Hollande, l’audacieux suiviste, a choisi de se soumettre, comme les bureaucrates sans courage et sans vertu, les ignares et les incompétents de l’UE.
Ignorant les règles de la "déontologie du vrai journalisme", la journaleuse-militante politique de L’Obs, mise à pied de son tremplin chinois, aura toujours une seconde chance et sera "réintégrée généreusement" parmi les médiocres de sa corporation, tous journaleux socialistes, qui ne sont pas politiquement très malins !
S’il est un symbole professionnel auquel on ne saurait toucher, c’est la déontologie de la neutralité. Et cela, même en période de socialisme décadent, comme "en fin de règne" honteux de Hollande l’audacieux.
En une époque où les "dirigeants de la Chine Impériale" ont grandi avec la puissance de leur empire, cette décision d’expulser une journaleuse-militante vulgaire répond à des considérations morales et politiques.
On comprend que la journaleuse-militante était loin de vouloir faire son travail, en conformité avec les règles de la déontologie de sa profession. Comme la grenouille qui voulait être aussi grosse que le bœuf, en voulant se croire un "grand reporter de guerre idéologique", au service des bobos de l’État-PS contre la Chine Impériale, elle a été dépassée par les évènements et les considérations géopolitiques : elle a explosé en vol !
Selon lefigaro.fr : "La carte de presse et le visa d’Ursula Gauthier, correspondante de l’hebdomadaire en Chine, ne sont pas renouvelés". En la circonstance, ses engagements politiques socialistes auraient dû se limiter à sa médiocre sphère privée. C’est pourquoi, sa dissidence politique-journalistique explique sa disgrâce de journaliste non-professionnelle, absolument logique aux yeux des usages de la diplomatie internationale.
Ursula Gauthier, la journaliste de L’Obs expulsée de Chine, avait déjà écrit un texte insultant contre la Chine : "Chine, le mortel business des seigneurs de sang". Alors que le politiquement correct socialiste se doit de faire l’éloge de Hollande l’audacieux, "les autorités chinoises lui reprochent un article (politique) évoquant la (soi-disant) répression de la minorité (islamiste) ouïghoure au XinjiangElle a critiqué le régime et refuse de présenter des excuses. C’est pour cette raison qu’Ursula Gauthier, correspondante de L’Obs en Chine, est expulsée du pays… (après avoir) été la cible d’une campagne de critiques dans les médias d’État chinois".
Selon lefigaro.fr : "En poste à Pékin depuis six ans, elle a été convoquée à plusieurs reprises par le Centre international de presse (IPC), organisme de tutelle des correspondants étrangers rattaché au ministère chinois des Affaires étrangères et les autorités chinoises lui ont demandé de présenter des excuses… "L’article a critiqué l’action antiterroriste de la Chine, (insulté) "dénigré et diffamé" les politiques chinoises, provoquant la vive indignation du public chinois", a déclaré la porte-parole de la diplomatie chinoise."
La journaleuse-militante socialiste de L’Obs, Ursula Gauthier, avait signifié aux autorités que "de telles excuses" étaient, à ses yeux arrogants, "hors de question" et "impensables". C’est encore le "club des social-petits-bourgeois des médias", ces intellos-baveux "au petit-pied", ces "indignés à la petite semaine", contre les Nations en marche vers le progrès économique et social. Alors que la France de Hollande l’audacieux s’enfonce dans les marécages de la propagande socialo-populiste et de la tyrannie idéologique GOF-LGBTQ.
La grenouille socialiste, Ursula Gauthier, aurait pu se pencher sur les conséquences économiques et sociales de la gabegie et de la dette de Hollande. Au lieu de critiquer le déclin de la France socialiste, mieux vaut vouloir "donner des leçons de médiocratie bobo" à la Chine éternelle et à ses dirigeants. C’est la même "attitude vulgaire de ces journaleux-bobos de la gauche anti-Poutine", soi-disant politiquement correcte.
Si "Croissandeau, le directeur de la rédaction de L’Obs, a déploré un très mauvais signal envoyé par la Chine aux journalistes étrangers", on peut penser que la journaleuse-militante socialiste de L’Obs a mis en péril le travail des "vrais journalistes étrangers", ceux-là qui ne font pas de la propagande médiocre. Encore et toujours dans "les excès de la social-médiocrité", Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé "une campagne de diffamation et d’intimidation" visant la journaleuse-militante socialiste, et même un "lynchage médiatique" !
Pourquoi la journaleuse socialiste doit-elle blâmer officiellement les actes soi-disant islamophobes en "condamnant sans risque" la répression supposée de la minorité (islamiste) ouïghoure au Xinjiang ? Pourquoi n’a-t-elle pas annoncé son intention de "porter plainte contre les autorités chinoises", avec l’officine socialiste SOS Racisme ? Selon la bobo-presse : "Un signal très inquiétant pour la liberté (d’insulter) d’informer
"Le silence de Paris : Le gouvernement français est aux abonnés absents. Le Quai d’Orsay est resté particulièrement silencieux… On espérait trouver une solution à l’amiable qui permette à notre correspondante de continuer à exercer son métier là-bas (pour insulter la Chine) explique Mathieu Croissandeau. Mais les autorités chinoises se sont montrées inflexibles. Elles n’ont pas voulu entendre notre point de vue (insultant)". Mais, avec Taubira, le droit d’insulter tout le monde, sauf les médiocrités socialistes, aurait été encouragé.


Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://ripostelaique.com/ursula-gau...