Les mauvais souvenirs de la deuxième guerre mondiale nous
empêchent de voir ce qu’il peut y avoir de positif dans le
modèle allemand :
une forte conscience de l’identité nationale
le goût du travail bien fait et l’industrie
un consensus social
la peur du retour de l’inflation
Dans un contexte de crise, on peut lui opposer un modèle français, plus accueillant pour l’étranger, une certaine douceur de vivre, facilitée par un climat plus clément et une nature plus généreuse, propices à une relative paresse.
Serons-nous assez intelligents pour le comprendre, et nous ressaisir avant qu’il ne soit trop tard ?
CS
Voir aussi
L’Allemagne veut réduire de plus d’un tiers les effectifs de l’armée (Les Echos)
"L’Allemagne ne fait que mettre en oeuvre ce qu’elle demande aux autres" (le Monde)
Rigueur : et si Nicolas Sarkozy prenait exemple sur Angela Merkel ? (Le Post)
Pour Jean-François Copé, c’est clair : le modèle allemand est meilleur que celui de la France dans la nouvelle mondialisation. (LCI)
Pourquoi il ne faut pas prêter à la Grèce par Roger Heurtebise
L’Allemagne défend son modèle de croissance (Alternatives économiques)
Merkel se raidit et érige le modèle allemand en exemple (Les Echos)
Crise grecque : des députés allemands suggèrent à Athènes de vendre des îles (RIA)
Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir (alterinfo)
L’industrie française reste entravée par le poids des charges sociales (Le Monde)
CONCLUSION DES ETATS GENERAUX DE L’INDUSTRIE
Jeudi 4 mars 2010 – Marignane (Bouches-du-Rhône)
Entretien avec Brigitte Sauzay, conseillère pour les relations franco-allemandes du Chancelier allemand, Gerhard Schröder. (21 janvier 2003)
Rencontre Franco-Allemande au sommet
sur le terrain de l’innovation (AI Carnot)
Lettre ouverte au Premier président de la Cour des comptes (iFRAP)
La France paresseuse par Victor Scherrer
Le lent déclin de la France (Agoravox)
Le Cawa d’AdmiNet