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Et si, à l’école, on enseignait le respect de la laïcité, au lieu de la "théorie du genre"

mardi 16 septembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Et si, à l’école, au lieu de la théorie du genre, on enseignait l’idéologie socialo-populiste faussée de "l’égalité", pour faire passer "en douce" l’idéologie féministe sectaire et mystificatrice des "ABCD de l’égalité", au lieu d’apprendre aux élèves à penser, ainsi que le souligne judicieusement Michel Onfray (@michelonfray).
Savoir lire, écrire, et même compter, ce n’est plus d’actualité à l’école de la république socialiste, où la tyrannie idéologique de l’État-PS lutte contre la laïcité à l’école avec la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, au service de l’illettrisme des indignés, avec la fin des notations et le "bac pour tous"
Ainsi, on apprend dans la presse qu’un colloque sur le "gender" s’est tenu à Lyon, où "une femme, professeur d’histoire et géographie, expliquait comment elle avait lancé, dans le cadre de son "master", un "projet égalité filles/garçons", dans trois classes "pilotes" d’un collège lyonnais".
On note "au programme de ce projet, la participation (des élèves) au "Printemps de la jupe"…
Des parents d’élèves ont souligné, dans une lettre, "l’aspect douteux d’un projet dont les parents d’élèves n’étaient pas informés".
Malgré cela, la professeur(e), en cours de "master", a précisé que les élèves "ne savaient pas qu’ils faisaient partie d’un projet, ce qui nous a laissé de la liberté (de nuire) par rapport aux parents".
Devant ce manque d’honnêteté intellectuelle, des parents d’élèves ont décidé du retrait de l’école et ont indiqué que "leur enfant ne participerait pas à ces événements, car ils considéraient que l’instruction était le rôle de l’école et l’éducation le leur".
Et l’article de presse de constater que, face à la réaction saine et normale des parents d’élèves et des familles, "les promoteurs du gender s’apprêtaient, pour parvenir à leurs fins, à changer de vocabulaire. Dans l’éducation nationale, jusque là, on parlait de genre, mais avec ces histoires, on a décidé de parler d’égalité".
Le double langage du ministère de l’Éducation nationale révèle la méthode trompeuse de deux poids, deux mesures, comme argument de rhétorique contre la laïcité à l’école, devenu une mystification évidente.
C’est pourquoi l’idéologie du gender, véhiculée par la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, a pris la forme d’une provocation, avec la nomination du dernier ministre de l’Éducation nationale, dans un gouvernement de "destruction socialiste de la famille", sous la pression du puissant lobby LGBT, qui doit être dénoncée. Les idéologues de l’État-PS qui, par faiblesse ou par conviction, rendent possibles de telles atteintes à la laïcité à l’école, en portent une immense responsabilité.
Les "ABCD de l’égalité", le gouvernement socialiste a pourtant répété qu’il n’en était plus question, alors que le projet de "Plan Égalité" à l’école était de nouveau à l’ordre du jour, avant d’être démasqué par le mouvement de la "Manif pour tous", de manière très critique.
On a fait croire aux parents d’élèves, et aux familles, que les "ABCD de l’égalité" avaient fait l’objet, de la part du gouvernement socialiste, d’un "enterrement" pur et simple. C’est pourquoi tout le monde en débat aujourd’hui, y compris au sein même de la gauche déliquescente soi-disant "au pouvoir".
Avec la "théorie du genre" à l’école, la question est posée concernant les droits de l’État-PS en matière d’éducation ou de rééducation, selon les techniques du totalitarisme de la Corée du Nord.
L’impunité des activistes du lobby LGBT s’inscrit dans un processus de déclin évident de l’Éducation nationale, et plus généralement dans une attitude de reniement des valeurs familiales et humanistes, qui sont la garantie de la dignité de l’éducation de l’enfant, dans le respect de la libre pensée de la personne humaine.
Cette réforme idéologique de la "théorie du genre" à l’école fait des enfants les victimes innocentes d’un féminisme libertaire et sectaire. En face, les parents d’élèves sont de plus en plus nombreux à réagir et à s’exprimer, preuve que le sujet, repris par le mouvement de la "Manif pour tous", est bien d’actualité.
Le "catéchisme du genre", inventé pour former les formateurs, ressemble au dispositif mis en place en union soviétique pour éduquer les maîtres d’école à la nouvelle religion du matérialisme communiste et à la soumission à la dictature du PCUS. C’est pourquoi, Najat Vallaud-Belkacem a pris position officiellement en faveur du dogme de la "théorie du genre" à l’école de la république socialiste.
On sait, avec l’idéologie féministe sectaire et mystificatrice des "ABCD de l’égalité", que la différence biologique qui fonde l’identité sexuelle de l’enfant n’a plus aucune importance pour les idéologues du lobby LGBT. La folie de la "théorie du genre" à l’école est que la différence sexuelle peut être choisie librement, en toute impunité, grâce aux progrès dévastateurs de la médecine et de la chirurgie de destruction.
C’est pourquoi les suicides ne sont pas rares, après une telle destruction fanatique l’identité sexuelle de l’enfant. L’identité sexuelle est un besoin essentiel, fondamental, constitutif de l’identité de la personne.
Il est clair que les troubles de l’identité, chez les névropathes et chez les psychopathes, expliquent le résultat de telles dérives identitaires, avec la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT.
La morale de cette malheureuse abomination de la "théorie du genre" à l’école est rapportée, dans le Figaro, par la philosophe Chantal Delsol : "On sait que (les données objectives de) l’expérience n’intéressent pas l’idéologie… La Norvège, qui a mis en place ce type de programme longtemps avant nous, a finalement supprimé toutes les subventions afférentes et a démantelé l’Institut scandinave de l’étude du genre, après des dizaines d’années de matraquage idéologique… En Suède, autre pays du "gender triomphant", un quart des enfants sont en difficulté psychologique".
Depuis, les déclarations se multiplient en France. Pour le mouvement de la "Manif pour tous", on ne "lâche rien" et on ne doit pas reculer d’un millimètre, dans ce combat légitime contre l’idéologie de destruction fanatique de l’identité sexuelle de l’enfant, par le biais des "ABCD de l’égalité" à l’école.
Le respect de la laïcité à l’école doit être conforme à "l’éthique de l’enseignement de la république", dont la valeur éducative est délaissée par des enseignants qui n’y croient pas ou qui n’y croient plus, devant les abus de la tyrannie idéologique de l’État-PS, dans sa lutte sectaire contre la laïcité à l’école.
C’est pourquoi les classes moyennes et la population qui travaille, tout ce petit monde, qui se sent insulté, des parents d’élèves et des familles, ont toutes les chances de se rapprocher de la "Manif pour tous".