(Source : TF1 - 26 septembre 2008 - 16h17)
Les intentions sont bonnes, déjà qu’ils ne sont pas shootés aux médicaments… mais ils font rien pour diminuer les angoisses de leurs autistes, les automutilations…. Aucun emploi de temps, imaginez vous : les pensionnaires ne savent JAMAIS quel atelier ils vont faire et ça change toutes les semaines ( !) Pauvre Nicolas qui souffre d’hypersensibilité, personne ne lui propose de la rééducation de son hypersensibilité tactile pour diminuer ses troubles, personne ne s’est posé la question, s’il y a des tissus qu’il support mieux que d’autres….. La directrice qui le noie sous le flot des paroles comme si elle avait en face d’elle un élève normal du collège qui a fait une bêtise, comme s’il fait exprès de déchirer les vêtements des autres, alors, qu’avec un autiste (surtout en crise) il ne faut pas utiliser trop de verbale, ça les angoisse encore plus et ils ne comprennent plus rien.
La directrice qui donne sa définition de l’autisme comme d’un repli sur soi……. Bref, j’ai trouvé que si on montre CA comme un exemple de la bonne prise en charge des autistes, et bien, on n’est pas sorti de l’auberge en France !
Elena
La dure vie des familles d’autistes (La Croix du 12/05/2004)
Tazer contre un autiste de 15 ans

Taylor Karras, un adolescent autiste, a échappé à la surveillance de ses parents. Effrayé, il fuyait au milieu de la circulation. Pour s’en emparer les adjoints du Shérif du Comté d’Orange ont fait usage de leurs tazers.

Voir en ligne : http://tf1.lci.fr/infos/sept-a-huit...
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