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Belkacine, pour une école du "sous-développement" généralisé pour tous

mardi 9 février 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

La plupart des jeunes, en particulier ceux issus des quartiers et des familles modestes, savent bien ce que "ne leur apporte pas" l’école politisée par les syndicalistes anarcho-nihilistes de la république socialiste.
L’Obs : Selon Najat Vallaud-Belkacem : "Certains jeunes perçoivent la laïcité comme hostile à ce qu’ils sont". Le problème, c’est que la plupart des jeunes en question "ne savent pas qui ils sont", soumis à l’intox permanente des profs activistes bobos anarcho-gauchistes de l’Éducation Nationale socialiste.
Belkacine est interrogée par L’Obs de gauche sur l’étude faite par "l’Obs" qui "montre limportance de la foi religieuse chez les jeunes" ( !) Répondant à létude publiée par "l’Obs" sur l’ingérence (de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby GOF-LGBT, contre la laïcité à l’école, avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et du transgenre pour tous ?) à l’école, la ministre de l’Éducation Nationale (socialiste) réaffirme son engagement contre la "prégnance du sentiment religieux parmi les élèves" et les "crispations identitaires" ( ?)
Belkacine : "Le constat dune plus grande religiosité chez les jeunes nest pas nouveau… Dans une société qui se cherche, une partie de la jeunesse peut être tentée de trouver des réponses dans la religion. À lheure où ces identités peuvent être manipulées (par le prosélytisme et la propagande porno-gay à l’école) et radicalisées (en conséquence) pour être montées les unes contre les autres, cest très préoccupant. […]
"Cette génération a grandi dans laprès-11-Septembre… Les jeunes musulmans ( ?) sont également les plus nombreux à habiter en HLM ou à "souffrir dhorizons professionnels bouchés". Cest le résultat dune crispation identitaire dans la société, mais aussi un phénomène social". […]
L’intox permanente des profs activistes bobos gauchistes de l’Éducation Nationale socialiste a voulu faire croire que "la laïcité social-bourgeoise doit être considérée comme le faux nez de l’arabo-islamophobie".
"Certains jeunes la perçoivent (à tort ?) comme hostile à ce qu’ils sont… L’école doit rappeler que la laïcité garantit leur liberté de croire, ou de ne pas croire (à la propagande socialo-populiste gay-libertaire de la république socialiste), étant assurés dêtre traités de manière égale… L’école a pour mission démanciper les individus (de la foi de leurs parents), transmet des savoirs (socialo-populistes gay-libertaires) vérifiés qui ne peuvent être mis en cause par des croyances, qui, elles, relèvent de la conviction personnelle. […]"
L’intox des profs activistes bobos gauchistes de l’Éducation Nationale socialiste veut faire croire que "cette religiosité a des conséquences sur ladhésion aux valeurs de la République (socialiste), sur lautorité du savoir (de la propagande socialiste), légalité entre les hommes et les femmes ou le droit des homosexuels (et de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby GOF-LGBT contre la laïcité à l’école)…"
Belkacine a les honneurs de Claude Picard sur NdF : "Un silence qui en dit long… Il y a quelquefois des attitudes personnelles qui peuvent traduire avec justesse létat de décomposition dune société (socialiste) et de son gouvernement. Quand ces postures émanent dune ministre de lÉducation nationale (socialiste), (ex-)ministre des Droits des femmes, cest dautant plus significatif… (Car) en sa présence, la République (socialiste) s’est couchée, une fois de plus, devant lislam radical (d’un) président dune ONG musulmane…"
"Cela sest passé sur un plateau télé… Devant la ministre (bi-nationale), sûr de lui, il affirma quil ne pouvait pas condamner lÉtat islamique"Réaction de Belkacine ? "Rien ! Qui ne dit mot, consent ?" Face à "lorthodoxie" proclamée et assumée dun musulman, par son incapacité à répliquer, elle a laissé humilier sa fonction et avec elle, la France (bi-nationale) et les Français. Ce (qui) en dit long sur leffacement de lautorité de lÉtat (socialiste)… Chaque jour (la république socialiste) bat un peu plus en retraite et nos institutions (sont) continuellement bafouées, en toute impunité, par des fanatiques (GOF-LGBT). Que ce soit en matière de justice ou déducation, cest toujours langélisme qui (a) le dessus. Le laxisme est la marque des socialistes au pouvoir… formatés par lidéologie du "il est interdit dinterdire" (anarcho-nihiliste au profit des syndicalistes Sud-CGT, car les délinquants sont les victimes ! Surtout, il ne faut pas condamner et laisser faire les violents).
La plupart des aides sociales ne font que renforcer la dépendance des familles face aux institutions. Les gens sont de moins en moins capables d’organiser leur vie à partir de leur expérience personnelle et des ressources propres de leur communauté. Il faut que l’État-PS s’occupe sans cesse d’eux. C’est à cela que les jeunes réagissent avec violence. Ils ont le sentiment de pouvoir signaler l’impasse où ils sont placés.
Ils sont les premiers à savoir que la propagande socialo-populiste laïcarde à l’école de la république socialiste ne peut en "éliminer les effets néfastes". Il est clair que les idéologues du lobby GOF-LGBT veulent convaincre la société que les services fournis par la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école seraient un impératif moral ! Les jeunes sont à même de démontrer la fausseté du raisonnement GOF-LGBT sur lequel se fonde la mystification du Gender à l’école, dans une république socialiste indécente.
À propos de la tyrannie gay-mondialiste du lobby GOF-LGBT, "un juge à la Cour suprême, William O. Douglas, a fait remarquer que "la seule façon d’établir une institution est de la financer". Le corollaire est vrai : C’est en cessant d’allouer des crédits aux associations (LGBT) qui ont pris en main l’éducation (des élèves à l’école de la république socialiste) que l’on peut mettre un terme à l’appauvrissement (moral) résultant de leurs effets (gay-mondialistes) destructeurs". (Cité par Ivan Illich, Une société sans école, © Le Seuil, 1971)
Quand il écrit que "les retards scolaires ne peuvent se rattraper en faisant confiance à l’école", on ne peut pas oublier les échecs des profs syndicalistes anarcho-nihilistes de l’Éducation Nationale socialiste vis-à-vis des "soi-disant décrocheurs". Il souligne que "les crédits supplémentaires venus grossir le budget scolaire ne furent pas destinés seulement aux enfants désavantagés… Les crédits furent répartis sur différents postes budgétaires et servirent à développer des activités, dont certaines n’ont que peu de rapports avec l’éducation. Les écoles assurent la garde des enfants, leur "endoctrinement", elles sélectionnent les rôles que leurs élèves tiendront dans la société…" Les jeunes des quartiers commencent à connaître ces méfaits de l’assistance à la "misère morale et matérielle modernisée" par la république socialiste à laquelle ils sont confrontés.
Par conséquent, les élèves-citoyens de l’Éducation Nationale socialiste "ont appris à penser comme des riches" (bobos), à l’école de la république socialiste politisée par les profs syndicalistes anarcho-nihilistes, "alors qu’ils vivent comme des pauvres", dans des quartiers abandonnés et violents, dits de "non-droit".


Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://ripostelaique.com/belkacine-...