Accueil > Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux > Bartolone absent de l’Assemblée pour diverses raisons de santé (...)

Bartolone absent de l’Assemblée pour diverses raisons de santé Politique

jeudi 17 décembre 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Bartolone veut "reconstruire une République des valeurs", publié le 17 octobre 2013 par Rédaction Europe1.fr avec AFP : Le président de l’Assemblée nationale, Bartolone, a appelé jeudi à "reconstruire une République des valeurs"… "Les évènements politiques de ces derniers jours me confortent dans l’idée que nous devons reconstruire une ’République du quotidien’ et une ’République des valeurs’", a-t-il déclaré lors d’un colloque à l’Assemblée rendant hommage au résistant Pierre Brossolette. "Ne pas opposer les Français entre eux… mais leur redonner le goût du vivre ensemble", (mais pas aussi friqués que lui !) a-t-il ajouté.
Lefigaro.fr avec Reuters le 13/12/2015 : "Claude Bartolone, candidat à l’élection régionale en Ile-de-France, a annoncé (tel notre Tartarin national) qu’il remettrait lundi son mandat au président du groupe socialiste de l’Assemblée nationale, afin qu’il décide de son sort de chef de cette institution.
"Demain matin, je remettrai mon mandat de président de l’Assemblée nationale à la disposition de Bruno Le Roux", a-t-il déclaré dimanche soir après avoir concédé sa défaite face à la candidate de la droite, Valérie Pécresse. "Il déterminera (avec les députés socialistes) s’il souhaite ou non que je continue à exercer la responsabilité qu’ils m’ont confiée", a-t-il ajouté. Bartolone préside l’Assemblée nationale depuis juin 2012.
Le Monde.fr avec AFP et Reuters : "Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, était absent du "perchoir", mardi 15 décembre, pour les questions au gouvernement… Il se serait senti mal en début d’après-midi et s’est rendu à l’hôpital américain où on lui a conseillé de prendre du repos. Il est arrêté pour une dizaine de jours… Le député socialiste de Seine-Saint-Denis a tout de même souhaité être présent à un "verre de l’amitié" avec certains de ses (copains) co-listiers, à son local de campagne, à Paris…
Sur Twitter, on se marre : "Verre de l’amitié autour de @claudebartolone et des colistiers #regionales 2015 #idf" https://t.co/M9GbanCzBc — corinnebord (@corinnebord) Sur Twitter @On_lacherien "A priori, #Bartolone n’est pas malade... Il avait tout simplement la trouille d’aller à l’#AN aujourd’hui ! "#Tocard
Challenges a étudié l’absentéisme des fonctionnaires : Les arrêts-maladie sont bien plus nombreux le lundi : ça vous étonne ? C’est au début de la semaine que se concentrent les arrêts maladie de 2 à 5 jours.
La palme de l’absentéisme revient aux régions Nord et Paca. Les microbes, virus et autres vecteurs de pathologies justifiant de ne pas se rendre sur son lieu de travail seraient plus ou moins virulents selon les jours de la semaine… Le lundi est le jour où l’on recense le plus grand nombre de dépôts d’arrêt-maladie.
Dans 28% des cas, l’absence débute au lendemain du dimanche. Vient ensuite le mardi (22%).
Stéphane Mary, Directeur technique au sein de Mercer France, admet volontiers "que des comportements de complaisance ou de ‘commodité’ ne peuvent pas être écartés".
Lu dans la presse : "Bartolone reconduit président de l’Assemblée par le PS, mais accusé de (lâchitude et de) "déserter" par la droite. Claude Bartolone, battu aux régionales en Ile-de-France, a été reconduit (à la frontière de l’immoralité socialiste des bobos friqués et sans parole) mardi par acclamation président de l’Assemblée nationale par les députés socialistes.
"Une méthode dénoncée par la droite, peu avant l’annonce de son absence dans l’après-midi pour raisons… (d’esquive et de faux-semblant) Libération : "Bartolone-Pécresse, toute une hystérie, par Sibylle Vincendon, le 10 décembre 2015 : "Bartolone a été traité de "candidat de l’esquive", de "spécialiste du faux-semblant", de "sectaire", "d’ami des riches"… après que Geoffroy Didier eut accusé le candidat "d’incarner la gauche des milliardaires et des pavillons de chasse en Sologne"."
Lu dans la presse : "Bartolone victime d’un malaise et hospitalisé à l’Hôpital américain à Neuilly-sur-Seine. (Après avoir accusé, pendant la campagne régionale, Valérie Pécresse (LR), de défendre "Versailles, Neuilly et la race blanche", comme quoi, les médecins de race blanche de l’Hôpital américain de Neuilly sont tolérés, avant de devoir passer à l’échafaud par la révolution du politicien du 93). "Bartolone a été hospitalisé cet après-midi après un malaise… Parisien. Après le déjeuner, vers 14 h 30, alors qu’il s’apprêtait ( ?) à présider dans l’hémicycle les traditionnelles questions au gouvernement, le député PS de Seine-Saint-Denis, âgé de 64 ans, s’est "senti mal". Conduit à l’Hôpital américain à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Bartolone a passé une petite série d’examens. Résultat : un mauvais virus (anti-socialiste) de surcroît ! (On ne rit pas !)
Le président de l’Assemblée a donc été mis au repos… À en croire M. Le Roux, "il n’y aura pas de débat… Claude viendra mardi à la réunion de groupe et la façon dont il sera accueilli montrera qu’il n’y a aucun doute sur la réponse des socialistes." Retour à la case départ, "comme si de rien n’était !"
"Reconduit par acclamation : "Dans la matinée, le groupe socialiste à l’Assemblée nationale a renouvelé, par acclamation, "comme prévu", sa confiance à Bartolone, afin qu’il reste à la présidence de l’institution (par lui dévalorisée sans honte), malgré sa défaite lors des élections régionales en Ile-de-France. Tous les socialistes se sont alors levés pour applaudir Bartolone, "ce qui dispense d’un vote formel"…
Un collègue du 93 a ressenti "le même malaise politique", mais sans le bon déjeuner !
"L’instituteur et la fausse agression, par Christophe Cornevin, Caroline Beyer le 15/12/2015 : "Un enseignant d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) soutenait avoir été blessé au cutter par un fantomatique djihadiste invoquant l’État islamique. La police française a été mobilisée lundi par une fantaisiste agression au cutter inventée de toutes pièces par un instituteur de Seine-Saint-Denis. (Il) avait lui-même donné l’alerte au petit matin en soutenant avoir été la cible d’un fantomatique inconnu se réclamant de Daech.
"Avec un luxe de détails, il avait décrit son bourreau imaginaire, comme étant masqué et ganté, porteur de chaussures militaires de type rangers et vêtu d’une blouse blanche semblable à une combinaison de peintre. Toujours selon cet affabulateur, l’agresseur lui avait asséné des coups de poing au visage avant de le projeter contre un mur et de le poignarder à la gorge, puis au flanc, à l’aide d’un cutter et d’une paire de ciseaux pris dans sa salle de classe. De fait, "l’instituteur mythomane a été admis à l’hôpital" Lariboisière (mais pas à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, réservé aux privilégiés-mystificateurs de race blanche) avec des blessures superficielles. Avec aplomb, l’instituteur avait certifié que son prétendu agresseur avait lancé, au moment de prendre la fuite à pied : "C’est Daech, c’est un premier avertissement !"
Vraie maladie ( ?), mais fausse agression : "À Aubervilliers, l’instit racontait des histoires, par Sylvain Mouillard, Marie Piquemal et Willy Le Devin : "Agression inventée à Aubervilliers : l’instit interné en hôpital psychiatrique, à cause d’une (très opportune) altération de son discernement et donc l’incompatibilité de son état de santé avec une mesure de garde à vue… pour "Dénonciation de crime ou délit imaginaire". On oublie que, pendant les élections régionales, des irresponsables socialistes hystériques de tout poil ont dénoncé des crimes et des délits imaginaires imputés au FN. Alors, quand le politicien mythomane du gouvernement sera-t-il admis à l’hôpital psychiatrique des élites de Sainte-Anne, et interné pour longtemps ?
Selon la presse, encore un privilégié qui échappe à la garde à vue : "Faux et escroquerie : Thomas Fabius libéré après 12 heures de garde à vue. Thomas Fabius, fils du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, fait l’objet d’un mandat d’arrêt aux États-Unis pour avoir signé des chèques sans provision d’un montant d’un peu plus de 3 millions d’euros au détriment de trois casinos de Las Vegas. Placé mardi en garde à vue, Thomas Fabius "est ressorti libre après douze heures d’audition" dans les locaux de l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) à Nanterre (Hauts-de-Seine).
Au PS, c’est sûrement la belle vie des copains qui continue, mais pas pour tous !

Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.lefigaro.fr/politique/le...