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Avec Hollande, le "pays bas" parle au plus bas de la communication politique

jeudi 18 décembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

La France est devenue un pays de plus en plus étranger à lui-même, un pays de plus en plus abaissé économiquement, politiquement et socialement, dont la société est bloquée moralement et culturellement. Il n’est pas question d’évoquer ici la pseudo-culture frelatée de la propagande socialo-populiste, mise en scène par des ignorants oisifs et assistés des subventions pseudo-culturelles. C’est la peste socialo-populiste qui alimente le fameux Mal français. La république socialiste entretient à grands frais ces illettrés médiocres de la pseudo-culture, sous une apparence pseudo-culturelle pour entretenir la flamme vacillante de la mystification socialo-populiste. La France est surtout un "pays sur-endetté" de plus en plus incertain de son avenir.

Sur le plan économique, la modernisation nécessaire à la compétitivité se heurte encore et toujours à l’incompétence, à l’impuissance et à l’amateurisme de l’État-PS qui créent, en réalité, un chômage de masse et dans la population qui travaille, les causes d’une existence inhumaine. L’archaïsme économique gauchisant des dirigeants politiques du pays fait que les décideurs économiques hésitent de plus en plus à développer leurs entreprises. Avec Hollande, la confiance est au plus bas. Sans une confiance franche et complète dans la politique économique du pays, avec le maintien de règles fiscales stables de la part de l’État, le fameux Mal français ne pourra qu’empirer. Le refus d’accorder la moindre confiance au gouvernement de l’État-PS crée, en réalité, une attitude attentiste, en forme de gel ou de grève, de la part de tous les investisseurs privés.

Avec Hollande, la gauche diagnostiquait dans la finance un ennemi encore et toujours à l’œuvre. Bien que la crise aient contraint bon nombre de décideurs à ouvrir les yeux sur l’importance de maintenir à flot et même de développer les entreprises les plus performantes pour sauvegarder les emplois, l’activisme politicien des syndicats de la gauche ultra a mis en évidence la nécessité d’une pratique généralisée de la libéralisation des règles qui encadrent la législation du travail de toute la rigueur d’une lutte des classes révolutionnaire.

Sur le plan social, le chômage de masse ne peut que mettre en cause les grands équilibres politiques du pays, comme ce fut le cas, dans les époques troublées de 1929-1938, en Italie et en Allemagne. Il faut constater que les divers gouvernements Hollande favorisent la persistance de tensions sociales qui mettent en accusation la plupart des corporatismes, réels ou imaginaires, exprimant les intérêts propres de certaines catégories socioprofessionnelles. Et il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’un tel nuage de fumée ne sera pas plus favorable à l’équilibre économique et au progrès social que le maintien de tensions politiques qui sont toujours capables de dégénérer en conflits sociaux ouverts. En vérité, la communication de diversion et la politique du nuage de fumée sont un procédé général et permanent du politicien Hollande.

Sur le plan de la politique, la nomination au Conseil d’État du citoyen Jospin, préféré en lieu et place du copain Jean-Marc Ayrault, soutenu par le politicien Hollande, met en évidence la succession rapide dans la mise en scène des anciennes prérogatives royales du citoyen Hollande. La conjoncture politique actuelle et l’avenir de l’expression électorale prochaine et prévisible de la société française font que personne au PS ne veut proposer des solutions économiques judicieuses qui font problème dans le débat politicien du moment.

Un regard critique, c’est-à-dire non politicien, permet de comprendre que la communication politique du politicien Hollande a, le plus souvent, voulu être avant tout une transmission émotionnelle et creuse pour les médias avides de contenus affectifs, de nature compassionnelle et moralisante, mais vides de sens. C’est pourquoi la communication politique est la négation de tous réels contenus intellectuels, de peur d’effrayer les pigistes soi-disant journaleux, mais réellement illettrés, des médias audio et vidéo. La communication politique du vide du politicien Hollande a été étudiée essentiellement à partir de cette fonction de diversion.
Dans ce contexte, la pensée politique vide et sa relation avec l’activité économique réelle ne font pas bon ménage, car la communication creuse soi-disant politique du politicien Hollande n’est communicante que sous la forme trompeuse de l’écran de fumée, qui croit s’offrir une adhésion sans résistance des gogos et des bobos de la gauche caviar, prêts à gober sans réticence les inepties du gouvernement de l’État-PS.

Avec le développement massif de l’examen critique ou polémique des médias du net, tout change dans la politique trompeuse de l’écran de fumée à la télévision. Ainsi, la propagande socialo-populiste, relayée sans cesse par la télé officielle digne des "JT de la Corée du Nord", est soumise à la critique permanente des médias du net. Il est fini le temps où on pouvait dire : "C’est vrai, ils l’ont dit à la télé !" La vérité officielle et celle des publicités mensongères étaient longtemps le résultat de l’impact de l’audiovisuel sur la vie des gens, sur la consommation des publicités alimentaires et de la propagande politique trompeuse.

La plupart des faux débats, qui mettent en scène des pseudo-économistes masqués de la gauche et des politiciens amis de la télé-bavardage, montrent que les présentateurs de journaux télévisés et idéologues des médias croient encore à la puissance mystificatrice de l’audiovisuel, alors que les médias infiltrés par les partisans de la gauche n’ont pas d’autres contenus que la propagande socialo-populiste de la télé officielle.

Ainsi, la courroie de transmission médiatique de la propagande socialo-populiste officielle de la télé est une nouvelle forme de mystification, vide de tous contenus véritables à propos de l’expérience humaine.

Les journaleux arrogants et ignares de la télévision officielle et autres animateurs des médias se sont érigés en soi-disant leaders d’opinion et en puissants manipulateurs de conditionnement des consciences et des mentalités, au delà de toute déontologie respectueuse des règles illusoires de la vérité des médias.

C’est pourquoi les journaleux arrogants et ignares de la télévision officielle, et des médias bobos de la gauche caviar, peuvent exprimer leur point de vue partisan contre tout le monde et sur tout le reste !

Ils croient que la vérité des médias : "C’est nous qui la faisons !". On sait que certains idéologues des médias et présentateurs de journaux télévisés veulent croire qu’ils font littéralement la mise en scène de l’actualité, qu’ils créent véritablement le buzz de l’audimat, au delà même de l’événement médiatisé. Selon eux, sans une telle mise en scène par les médias, l’actualité n’a pas de réalité véritable et n’existe pas. C’est pourquoi, les journaleux arrogants et ignares, soi-disant professionnels des médias, peuvent créer ou effacer l’événement au gré de leur fantaisie. La seule motivation est le buzz de l’audimat. Ils sont, en permanence, soumis à l’idéologie du suivisme absolu dans la mise en scène de l’événement médiatisé en question.

Dr Michaud-Nérard , Pédopsychiatre, DEA de Psychologie clinique