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Avec Belkacine, enfin l’école pour les nuls

vendredi 12 février 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

De génération en génération, les professeurs anarcho-syndicalistes libertaires de la gauche ultra se sont efforcés de parvenir à l’édification d’un monde syndical meilleur et, pour ce faire, ils ont développé tous les moyens de détruire la scolarité. Jusqu’à présent, l’entreprise de destruction n’a pas encore connu d’échec.
Et qu’avons-nous appris, si ce n’est que les professeurs anarcho-syndicalistes libertaires de la gauche ultra ont pris le pouvoir de l’Éducation Nationale socialiste ? Ils ont voulu contraindre les enfants et les familles à subir l’enfer de l’éducation socialo-populiste, l’idéologie des "ABCD de l’égalité", la tyrannie du prosélytisme gay à l’école et de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby GOF-LGBT qui, loin de conduire à l’égalité recherchée ni même à la diversité, a fait fuir les élèves des classes moyennes vers les instituts privés.
"L’égalitarisme de la médiocratie" et le "bac pour tous les ignorants et les indignés" de la république socialiste ne font que favoriser les élèves dont les familles conscientes sont en avance sur les autres et qui font que leurs enfants bénéficient d’une meilleure préparation à la réussite scolaire. Et pire, l’école publique socialiste, qui veut miner la volonté personnelle d’apprendre et empêcher les élèves méritants de faire des efforts, favorise les activités ludiques et récréatives, la créativité soi-disant spontanée du "néant pour tous".
C’est pourquoi "l’école de la réussite" est appelée à se raréfier. L’école publique socialiste est en train de perdre toute légitimité du point de vue des parents, et sur le plan social et pédagogique. Face à cette crise morale et pédagogique de "l’Éducation Nationale socialiste", les familles ne se contentent plus des remèdes idéologiques de l’État-PS, mais elles veulent des remèdes plus efficaces ! La plupart des parents imaginent des systèmes éducatifs qui permettraient d’acheter "l’éducation la meilleure pour leurs enfants" avec un choix sur le marché de "l’enseignement qualitatif" très compétitif. Ils entendent retirer à l’école publique socialiste la responsabilité de leurs enfants en matière d’éducation idéologique, pour la donner à l’enseignement privé.
Quand les profs anarcho-syndicalistes libertaires entrevoient la nécessité de détruire les fondements institutionnels de l’école publique, les parents veulent remplacer "l’égalitarisme socialiste à l’école" par un mode d’enseignement "hautement qualitatif". Ils veulent protéger les élèves méritants de la "médiocratie pour tous", par l’éducation la meilleure pour leurs enfants, comme à Yale, Harvard et Princeton aux États-Unis, qui préparent mieux les élèves méritants à la vie réelle, dans une "société moderne de plus en plus compétitive".
Belkacine commence à démanteler l’école publique avant de déscolariser la société entière !
Les idéologues GOF de l’État-PS, comme le frère-Peillon, ont voulu "libérer les élèves de leur famille" en inventant une mystification éducative nouvelle, pour détourner le système scolaire de ses vraies missions. Il fallait "transformer la société en un immense goulag socialiste". Ce détournement du processus éducatif devait affirmer "l’emprise du contrôle politique" de plus en plus envahissant sur l’école publique socialiste.
Les idéologues de la république socialiste veulent mettre un terme au règne de l’école traditionnelle. Cette disparition devait les remplir d’espérance pour conserver leurs privilèges, pour eux et pour leurs enfants, qui sont souvent des paresseux et des "médiocres parmi les médiocres" privilégiés de la république socialiste.
Le délabrement de l’école publique socialiste la transforme en lieu de violences ou en forme d’univers concentrationnaire, où agitation, impolitesse, racket, harcèlement et violences sont synonymes d’éducation.
Les idéologues GOF de l’État-PS, qui créent, par conséquent, le démantèlement de l’école publique, obligent à voir au-delà de sa disparition pour "comprendre les possibilités fondamentales de choix de carrière" qui sont réservées aux enfants privilégiés, paresseux et médiocres des idéologues de la république socialiste. Pour les familles des quartiers pauvres en matière d’éducation, il ne reste que des convictions illusoires face à un "arsenal idéologique faussement éducatif terrifiant", afin d’imposer la soumission des familles et des élèves, face à un monde sans cesse plus menaçant pour les enfants non privilégiés des quartiers pauvres.
L’éducation politique et idéologique par les idéologues de l’école socialiste se démarque des buts de l’instruction publique. Les soi-disant objectifs GOF-humanistes LGBT se substituent à l’enseignement. On se demande comment tous les enfants de la république socialiste pourraient jouir du "droit de savoir lire" avant de quitter l’école des professeurs anarcho-syndicalistes libertaires de la gauche ultra. C’est pourquoi l’école socialiste est incapable de préparer les enfants non privilégiés à réussir leur entrée dans la société active.
Voilà ce qui définit les limites des prétendus changements de programmes des idéologues GOF de l’État-PS, comme le frère-Peillon, pour soumettre la scolarité à l’idéologie socialiste des "ABCD de l’égalité", c’est-à-dire de la "médiocrité pour tous", mais surtout pas pour les enfants privilégiés, paresseux et médiocres des idéologues de la république socialiste. Qu’importe si le programme de frère-Peillon ou de Belkacine vise à enseigner les principes officiels du socialisme, ou du prosélytisme gay, au service d’une libération sexuelle et surtout homosexuelle, bi-, trans-, des élèves soumis à l’idéologie du lobby GOF-LGBT, car dans tous les cas l’école socialiste a le droit de définir les activités scolaires qui doivent réaliser "l’éducation socialiste légitime".
Quand le but de l’école socialiste est de produire des citoyens de type soviétique, peu importent les vrais ou faux diplômes, façon Cambadélis, le syndicaliste UNEF et militant gauchiste, diplômé par les copains.
On a affaire à une sorte de combine, qui veut que les étudiants gauchistes syndiqués apprennent que l’éducation n’a pas de valeur et que les "faux diplômes acquis à l’université par une méthode de copinage" leur promet le succès social, sans devoir dépendre de la quantité de savoir, ni des compétences acquises.
Ils sont convaincus qu’il vaut beaucoup mieux avoir des faux diplômes que de suivre une scolarité qui impose de respecter des règles strictes à l’université, et de persévérer en faisant des efforts soutenus, ce que les étudiants anarcho-syndicalistes libertaires de la gauche ultra refusent absolument, comme une aliénation.
Ils ont la possibilité de justifier la "corrélation grandissante entre les emplois et les privilèges", qui découlent des faux diplômes, dans une société où ces privilèges procurent des revenus considérables. Et dans le cas de l’État-PS, ce sera un accès facilité à la carrière politique et à des rentes de situation dans les services et les organismes de l’État de la république socialiste. Pas besoin de recourir à une formation plus poussée, quand les faux diplômes procurent tous les avantages politiques et économiques d’un faux prestige accru, grâce à la grande escroquerie des faux diplômes des socialistes privilégiés, mais pas "pour tous".

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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