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Aujourd’hui, un mur infranchissable sépare Hollande des Français

vendredi 7 août 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Malgré les outrances laïcistes de la milice de la Libre Pensée archaïque, pour le salut politique et moral imposé de l’idéologie socialiste GOF-LGBT, la propagande homosexuelle, bi-, trans-, et porno-gay du lobby LGBT, est aujourd’hui dans un vrai cul-de-sac. Née avec l’élection de Hollande, le président soi-disant normal, le cousin audacieux des rois fainéants, comme produit idéologique GOF, la restauration morale des "rites païens" porno-gay est à la base de la république anarcho-socialiste du "temps des cerises".

C’est pourquoi la présidence normale de Hollande devait se révéler toujours plus improductive, avec une sorte de pur "formalisme bureaucratique". Et, aussi, à la base de l’esprit social-républicain, le triomphe des lois sociétales iniques, façon Taubira et la "disparition morale et physique" de la famille normale.

Les lois Taubira ont fait basculer le pays et l’esprit national dans une décadence obscène, aux relents de mystique socialiste. C’est l’impunité "pour tous" les délinquants, la suppression des sanctions pénales, le "mariage homosexuel pour tous", la conduite sans permis "pour tous", avec JBK et la suppression des notes, le bac "pour tous", avant le chômage "pour tous" et le droit à l’aide sociale "pour tous" les indignés.

Le respect des "valeurs sacrées de la famille", qui rejoignent les vraies valeurs de la république, et de la démocratie-chrétienne, n’est pas opposé au progrès social, ni au réformisme authentiquement républicain.

Mais ce culte des symboles laïcistes de la république socialiste reste à déchiffrer, quand il s’associe curieusement à un culte, toujours plus "surréaliste", du trans-genre, de l’homophilie et de l’islamisme radical.

C’est pourquoi l’ego corrézien normal de Hollande peut mélanger ces approches, donnant naissance à la tyrannie idéologique de l’État-PS : la figure morale de la contre-culture de la "médiocratie socialiste".

L’ego corrézien normal de Hollande semble, en réalité, pétri de mysticisme et de mégalomanie, ayant franchi les frontières de la "névrose socialiste normale", morbide, anti-catholique et haineuse des sans -dents.

Pour quelle raison, les Français, dans leur ensemble, ont-ils presque unanimement refusé de voir en Hollande un "président normal compétent", puissant, et au caractère bien trempé, celui d’un chef ? Pourquoi les Français, dans leur ensemble, ne se sont-ils pas soumis, de bon gré, à la dictature idéologique de l’État-PS et de Hollande, avec la complicité active de ses conseillers ignares aux discours "pseudo-scientifiques" ?

Alors que la tradition politique française repose sur une infinité de points de vue différents, tous points de vue politiques jugés légitimes, pourquoi avoir rejeté de façon aussi déterminée la politique de Hollande ?

L’hostilité ouverte et la "discrimination à l’égard des familles normales", des classes moyennes, de la population qui travaille, et des Français de souche, qui ne se sentent plus en sécurité "chez eux", la politique de Hollande, au demeurant, est la seule à avoir fait l’objet d’un refus aussi systématique des Français ! Un "refus des mains et des pieds" qui, après trois ans de mandat, ne se pose plus dans les mêmes termes.

Le rejet de Hollande par les Français s’est cristallisé dans tout ce qui touche à la "mystification par le langage", c’est-à-dire les mensonges de Hollande, qui tente vainement de créer la confusion dans les esprits, d’opacifier les faits, de nier les réalités économiques, entraînant une sorte d’occultation de la vérité à la télé.

C’est pourquoi plus personne n’écoute Hollande, sauf la NSA de l’ami afro-américain, Obama !

La situation politique de Hollande est sans issue. Malgré les bouleversements que le monde connaît, l’élan des électeurs, qui a porté le candidat Hollande à la présidence de la république socialiste, est confronté à la volonté de "déconstruction" des idéologues socialiste, à la "destruction socialiste de la famille normale" et à la fin laïciste socialiste programmée de la "civilisation occidentale chrétienne".

La source historique de la civilisation occidentale chrétienne est contestée, par les mystifications du "relativisme en délire et la déconstruction" socialiste néo-fascisante, des pseudo-intellectuels socialistes de la gauche bobo friquée et de la gauche ultra. Ainsi, ils se sont irrémédiablement "éloignés de la vérité" et de la tradition de la population française qui travaille et des classes populaires.

Après trois ans de présidence corrézienne normale, c’est-à-dire oisive et très inefficace façon Chirac, la situation économique et politique de la France s’est de plus en plus obscurcie, toujours plus aggravée par tous les épisodes malheureux de "l’immigrationnisme à marche forcée", venu des continents les plus pauvres.

La classe politique peut-elle encore s’interroger utilement sur les origines d’un tel désaveu, alors que les tenants de la république socialiste font "comme si" les principes de la laïcité devait être les seuls à être respectés, tout en les foulant régulièrement aux pieds, avec "l’islamisation à marche forcée".

Comment ces principes de "laïcité islamophile" et "christianophobe" pourraient-ils être vraiment utiles à l’humanité, sans devoir faire l’objet d’une réflexion morale et politique très approfondie ?

Trop peu nombreuses sont les personnalités politiques qui cherchent à tirer toutes les conséquences de cette politique socialiste "islamophile", si favorable au Grand Remplacement de la population française.

Ces vicissitudes, malgré les dénégations mensongères et les silences apathiques et désœuvrés de Hollande, et de ses conseillers idéologues, les profiteurs moralement corrompus du paganisme de l’État-PS, imposent un questionnement très chrétien, qui seul importe aux électeurs de droite aujourd’hui.

Il s’agit de savoir quel jugement peut-on prononcer, sur ce fait de la république socialiste de Hollande, conformément à la tradition chrétienne, c’est-à-dire sur les méfaits de la doctrine ultra-mondialiste socialiste du Grand Remplacement et de "l’immigrationnisme à marche forcée", qui doit s’imposer à la France et aux Français, ceux qui travaillent et qui font vivre, moralement et matériellement, le pays réel.

Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard