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par Pierre de la Coste

lundi 12 août 2013, par librairie cawa


Pierre de la Coste : Apocalypse du Progrès par webtele-libre

D’Hiroshima aux OGM, de Tchernobyl aux fichages numériques des populations, de Fukushima au changement climatique, le Progrès nous inquiète. De l’extase progressiste de Jules Verne et de Victor Hugo, il ne nous reste rien, sinon une vague angoisse. Le moment est de toute évidence venu de se dire que le Progrès, comme mouvement inéluctable de l’Humanité vers le Bien, qui fut peut être une religion de substitution, est devenu un rêve aujourd’hui transformé en cauchemar.

Devant la crise de la croyance dans le Progrès, il faut s’interroger sur notre dernier grand récit. D’où nous vient cette croyance aussi inébranlable que notre foi religieuse d’antan ? Pourquoi s’inverse-t-elle sous nos yeux ? Vers quelle catastrophe peut-elle nous conduire ?

Constater la faillite du Progrès-croyance, c’est s’attaquer au mythe fondateur de la modernité, clé de la domination de l’Occident sur le reste du monde.

Cet ouvrage propose une lecture nouvelle du Progrès. L’ADN du Progrès comme la plupart des grands récits de l’Occident se trouve dans le christianisme et dans les soubresauts de la pensée chrétienne à travers les siècles depuis saint Augustin. C’est à travers cette histoire revisitée que l’auteur nous guide dans un monde « plein d’idées chrétiennes devenues folles » comme l’écrivait le grand écrivain catholique anglais G. K. Chesterton.

Pierre de La Coste, né en 1962, fut journaliste (Valeurs actuelles, Le Figaro) et « plume » de plusieurs ministres. Il est auteur de romans, de nouvelles, et d’un essai : L’Hyper-République. Il collabore à différents blogs, au média citoyen Agoravox.fr, aux Rendez-vous du futur et à la Revue du Cube. Il travaille actuellement à la direction de la Recherche d’un grand groupe français du numérique.

acheter cet ouvrage, 22 €


Synopsis

Et si le Progrès, qui se définit comme un mouvement positif et inéluctable de l’Humanité toute entière, était en train de nous détruire ? Dans le langage courant, Apocalypse signifie « catastrophe ». Mais l’apocalypse, selon l’étymologie grecque, c’est d’abord la « révélation ». Dans « Apocalypse du Progrès », les deux significations sont présentes : ce que nous révèle la série de catastrophes qui apparemment marque notre temps, et qui semblent bien, a priori, contredire l’idée même de Progrès. Vouloir le progrès, qu’il soit technique, scientifique, médical, social, ou moral, comme une amélioration de nos conditions de vie, demeure le propre de l’homme. En revanche, croire au Progrès unique, comme à une sorte de religion laïque, ne fait plus recette.

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